jeudi 8 novembre 2007

Hallmarks of Felinity

Voici un site que j'ai découvert il y a quelques temps déjà : Hallmarks of Felinity. Les propriétaires de chats se reconnaîtront à coup sûr dans les différentes situations présentées par le dessinateur. Voici mes préférées (pour voir les autres, c'est par là. Certaines sont vraiment très drôles et ça vous occupera une bonne demi-heure au boulot !) :









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mercredi 7 novembre 2007

Je tricote

J'avais besoin d'une écharpe pour l'hiver, alors autant la tricoter moi-même !
J'ai pas mal avancé (j'en suis à la moitié), je compte la terminer dans les prochains jours :


Et comme vous pouvez l'imaginer, les chats sont ravis de jouer avec mes pelotes. Grrmml.

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samedi 3 novembre 2007

J'ai renvoyé Marta - Nathalie Kuperman

Encore un livre choisi un peu au hasard parmi les nouveautés poche de la librairie. La couverture et le titre m'avaient déjà interpellée lors de ma dernière visite ; je me suis finalement décidée à le prendre, et j'ai bien fait.


Quatrième de couverture :
"Voilà, j'avais une femme de ménage. L'idée d'une femme de ménage m'était venue soudainement, brutalement est un terme plus juste, c'était brutal : il manquait quelqu'un d'essentiel dans ma vie. Marta, ma grand-mère, n'avait jamais eu de femme de ménage, c'était de famille, pas de femme de ménage. On évitait les soucis. La vie facile, ce n'était pas très bien vu chez nous.

Sandra engage une femme de ménage. Marta entre dans sa maison et le désordre s'installe."

Tout, dans la vie de Sandra, semble aller pour le mieux : un mari, de beaux enfants, un grand appartement à Paris, un train de vie plutôt aisé... mais peu de temps pour se consacrer aux tâches ménagères. C'est pourquoi Sandra décide-t-elle, sur les conseils de son amie Judith, de prendre quelques heures par semaine une femme de ménage. Elle se prénomme Marta, comme sa grand-mère mais aussi comme sa fille.

L'intrusion de l'étrangère dans son univers ne sera pas sans conséquences et fera remonter chez Sandra les névroses et les angoisses liées à une enfance passée en compagnie d'une mère folle, alcoolique et repliée sur elle-même. Sandra soupçonne Marta, lui prête de mauvaises intentions, va jusqu'à imaginer ses pensées et à lui tendre des pièges pour la démasquer ; puis elle culpabilise, range avant son arrivée puis dérange à nouveau, totalement déstabilisée par la présence de Marta, véritable catalyseur sur lequel elle cristallisera toutes ses peurs. La femme de ménage fait ainsi ici office de MacGuffin, comme le faisait très justement remarquer un autre bloggueur dont j'ai, hélas, perdu l'adresse.

L'écriture est simple mais toutefois habile, car si l'on sent bien chez Sandra quelques appréhensions somme toutes bien normales dès les premières pages, la crispation de l'héroïne va crescendo au fil des pages pour devenir presque palpable à mesure qu'elle perd ses repères.

J'ai renvoyé Marta est un roman étrange au déroulement fluide et bien construit qui vous occupera agréablement le temps d'un après-midi ou d'une soirée.


"Si j'étais Marta, l'idée me viendrait.

De voler.

Je devais anticiper les vols de Marta en lui offrant des choses lourdes, le fauteuil par exemple.

Tout s'enchaînait à merveille : le fauteuil dont je voudrais me débarrasser deviendrait une monnaie d'échange ; je devais convaincre Marta de l'accueillir chez elle pour que l'idée de nous voler lui soit insupportable.

Il faudrait que je trouve un moyen de lui poser la question : avait-elle oui ou non un fauteuil chez elle ?

Je réfléchissais aux détours possibles pour aborder avec Marta le thème du fauteuil sans que cela paraisse déplacé, ou stupide, ou tout simplement absurde.

Je ne pouvais évidemment pas lui demander : Avez-vous un fauteuil chez vous ?"



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